Océanie · Nouvelle-Calédonie · Mélanésie

Cangadoba

vers 1000 – aujourd'hui

Chefferies kanak

Le clan, la coutume et la grande case

Langue Vingt-huit langues kanak
Capitale Aucune : huit aires coutumières
Dynasties Grands chefs de clan, légitimité généalogique
Influence vers 1000 – aujourd'hui ; Sénat coutumier depuis 1998

I Le récit

La société kanak s'organise en clans rattachés à une terre par un lien généalogique, regroupés en chefferies dont le grand chef n'est pas un souverain mais le garant d'un ordre : la coutume, ensemble de règles et d'échanges cérémoniels — le geste coutumier, l'igname, la monnaie de coquillage — qui règle les alliances, les deuils et les conflits. La grande case, avec son poteau central et sa flèche faîtière, en est le monument : chaque élément y a une valeur juridique et symbolique, ce que l'architecture du centre culturel Tjibaou a transposé en 1998. Cet ordre a subi le cantonnement en réserves, l'indigénat et la spoliation foncière, puis l'insurrection de 1878 menée par le grand chef Ataï, dont la tête fut envoyée à Paris et restituée seulement en 2014. Le Sénat coutumier, institué par l'accord de Nouméa en 1998, en est aujourd'hui la reconnaissance institutionnelle.

VIII Ce que ce royaume a semé ailleurs

Kanaks — Wikipédia Synthèse générale ; l'accord de Nouméa de 1998 est un document primaire à lier au J17. reference Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Kanaks
Kanak people — Wikipédia (anglais) reference Source : https://en.wikipedia.org/wiki/Kanak_people

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