Amériques & Outre-mer · Jamaïque · Caraïbes

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1655 – aujourd'hui

Communautés marronnes de la Jamaïque

Nanny, les traités de 1739 et l'abeng

Langue Anglais jamaïcain, kromanti rituel
Capitale Accompong et Moore Town
Dynasties Colonels élus ; Nanny et Cudjoe comme figures fondatrices
Influence 1655 – aujourd'hui ; quatre communautés reconnues

I Le récit

Les Marrons de la Jamaïque sont l'un des rares groupes d'esclaves fugitifs des Amériques à avoir arraché par les armes une reconnaissance écrite. Réfugiés dans le Cockpit Country et les Blue Mountains dès la conquête anglaise de 1655, organisés en communautés distinctes — Windward à l'est, Leeward à l'ouest —, ils menèrent contre la Couronne deux guerres. La première s'acheva par les traités de 1739, qui leur reconnurent terres, autonomie interne et exemption d'impôt, en échange d'obligations dont celle, longtemps reprochée, de rendre les nouveaux fugitifs. La figure de Nanny, cheffe et prêtresse des Windward Maroons, est aujourd'hui héroïne nationale et figure sur les billets jamaïcains. Moore Town, Accompong, Charles Town et Scott's Hall existent toujours, avec leurs colonels et leurs conseils ; la musique de l'abeng, corne de vache qui servait à transmettre les ordres de combat, y est encore enseignée.

VIII Ce que ce royaume a semé ailleurs

Marronnage — Wikipédia Article général sur le marronnage : l'article dédié aux Marrons de la Jamaïque n'existe pas en français. Les traités de 1739 sont à lier au J17. reference Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Marronnage
Jamaican Maroons — Wikipédia (anglais) reference Source : https://en.wikipedia.org/wiki/Jamaican_Maroons

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