Kilwa Kisiwani est occupée de longue date et devient l'une des plus puissantes cités swahilies de la côte est-africaine.
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Janetmpurdy
Sultanat de Kilwa
Cité-État swahilie fondée vers le Xe siècle
I Le récit
À son apogée médiévale, Kilwa comptait plus de dix mille habitants. Depuis 1981, l'île entière est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO, avec les ruines voisines de Songo Mnara ; c'est l'un des sept sites du patrimoine mondial situés en Tanzanie, également inscrit sur la liste des sites historiques nationaux.
L'île n'est pas un musée : une petite communauté de résidents autochtones l'habite depuis des siècles. Elle vit du tourisme, de la pêche et d'une agriculture de subsistance, sans rivière, avec des forages pour seule ressource en eau — la plupart des puits d'eau douce servent depuis plus de mille ans — et une électricité solaire de faible capacité. Pour protéger l'intégrité du site, la visite est soumise à un permis délivré à Kilwa Masoko.
Réserve de méthode — une grande partie des artefacts et des bâtiments historiques de l'île n'a pas encore été mise au jour : ce que l'on sait de Kilwa est un état provisoire de la recherche.
II Histoire
L'autorité du sultanat s'étend sur toute la longueur de la côte du Zanguebar ; la cité compte plus de dix mille habitants.
L'île entière et les ruines voisines de Songo Mnara sont inscrites au patrimoine mondial.
Une communauté autochtone y vit du tourisme, de la pêche et d'une agriculture de subsistance ; la visite est soumise à permis.
III Monuments
Deux îles au large de la côte tanzanienne, à quelque 300 km au sud de Dar es Salaam : les vestiges de cités marchandes swahilies dont la prospérité reposait sur le contrôle du commerce de l'océan Indien entre le XIIIe et le XVIe siècle — l'or et l'ivoire de l'arrière-pays échangés contre l'argent, la cornaline, les parfums, la faïence persane et la porcelaine chinoise. Subsistent la grande mosquée, élevée au XIIe siècle, le palais de Husuni Kubwa bâti entre 1310 et 1333 environ, d'autres mosquées et tout un ensemble urbain. Inscrit au patrimoine mondial en 1981, le bien a été porté sur la liste du patrimoine en péril en 2004 — dégradations et effondrements des structures mêmes pour lesquelles il avait été inscrit — puis retiré de cette liste en 2014 après amélioration de sa gestion et de sa sauvegarde.
VIII Ce que ce royaume a semé ailleurs
Ces liens sont sourcés et restent à valider par la curation avant mise en avant publique.